Communiqués de presse

AVOCATS.BE s’émeut de l’article publié dans la Libre de ce jour selon lequel « trois quarts des avocats qui assistent leurs clients lors d’un interrogatoire veulent « se faire de l’argent facile » ».
Cet article répercute une prétendue enquête menée par le quotidien Krant van West-Vlaanderen.

AVOCATS.BE qui regroupe l’ensemble des avocats francophones et germanophones de Belgique entend exprimer sa vive préoccupation à l’annonce de la décision de l’autorité publique rapportée par la presse ce 25 octobre 2018, de ne plus poursuivre durant les deux mois à venir les vols simples et faits de menaces et harcèlements dans la Région bruxelloise, et de classer d’emblée sans suite 1.700 dossiers de signalement de délits pénaux, notamment de vols, sans même les examiner.

« Un avocat c’est quelqu’un qu’il faut voir avant pour éviter les ennuis après »

Ce slogan, qui a été diffusé lors de plusieurs campagnes de spots radio entre 2007 et 2017, est désormais connu du public.

Pourtant, des justiciables hésitent encore à franchir la porte d’un cabinet d’avocat pour demander un conseil.

AVOCATS.BE lance donc une campagne « Premier conseil à 50 € », qui se déroulera du 22 octobre 2018 au 31 décembre 2018.

L'objectif est de permettre au citoyen de rencontrer un avocat dans le cadre d'une consultation uniquement verbale, pour un coût forfaitaire de 50 € TVAC, afin d’obtenir un premier avis sur la solution la plus adéquate à donner à la question qui le préoccupe.

À l'initiative du bâtonnier Michel Forges, AVOCATS.BE et l'Ordre français du barreau de Bruxelles adoptent une motion commune en soutien à Me Firmin Yangambi, avocat membre du conseil de l’Ordre des avocats de Kisangani.

AVOCATS.BE a intenté plusieurs actions en responsabilité contre l’Etat belge pour la surpopulation dans les prisons.

Un premier jugement vient d’être rendu par le tribunal de première instance de Liège ce 9 octobre 2018.


Ce jugement reconnait la responsabilité de l’Etat belge quant à la surpopulation carcérale existant au sein de l’établissement pénitentiaire de Lantin. Il condamne l’Etat belge à adopter des mesures appropriées permettant de lutter efficacement contre cette surpopulation carcérale et désigne un expert.

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