ACTUALITÉS À LA UNE

La Cour constitutionnelle avait rendu un arrêt ambigu. Une chambre correctionnelle a remis de l’ordre. Bien des juristes s’interrogeaient : comment interpréter l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui, en décembre dernier, a mis à néant la correctionnalisation quasi généralisée des crimes ? Les chambres correctionnelles qui avaient déjà entamé l’examen de dossiers de meurtre et d’assassinat allaient-elles se déclarer incompétentes ?

En voyage aux Etats-Unis, le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) y a plaidé pour l’adoption d’une législation facilitant l’accès pour la justice aux données numériques en cas d’enquête pénale. Son constat: l’usage de services de communication numériques, comme WhatsApp, iMessage, Facebook messenger, est en hausse. Cela entraîne des difficultés pour la justice et la police dans leur lutte contre le crime. La demande d’accès aux données numériques lorsqu’une personne commet des faits criminels ou qu’elle en est victime est une question de sécurité primordiale, selon lui.

Plus de trente avocats de renommée exigent des excuses du ministre de l'Intérieur Jan Jambon pour les critiques formulées contre la ligne de défense de Sven Mary, l'avocat de Salah Abdeslam. Selon eux, il incombe au Premier ministre et au ministre de la Justice de rappeler le ministre N-VA à l'ordre.

Il y a quelques jours, Sven Mary a demandé l'acquittement de Salah Abdeslam en invoquant un vice de procédure lors de son procès. Jambon avait éprouvé son désaccord.

Après le secrétaire d’État à l’Asile et Migration, le ministre de l’Intérieur occupe l’espace, est au centre des controverses. La N-VA y gagne ? Et le MR ?